GENERALITES SUR L'OFFICE DU NIGER

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LE S.I.G DE L'OFFICE DU NIGER

Le barrage de Markala

LA G.E.D DE L'OFFICE DU NIGER

Plusieurs centaines
de documents
dans la G.E.D
de l'Office du Niger

LA GESTION DE L’EAU

R.I.D.O.N

RECUPERATION  ET
INTEGRATION DES
DONNEES DE
L'OFFICE DU NIGER


L'approche full web
du système d'information
de l'Office du Niger

S.I.G DE L'OFFICE DU NIGER

Le réseau primaire est composé du barrage de Markala, du canal adducteur
et de trois systèmes hydrauliques à partir du Point A.


Le système du Sahel (irrigue les zones de Molodo, Niono, N'Débougou et Kouroumari).

Le système du Macina (irrigue la zone de Macina et la concession de canne à sucre de SOSUMAR).

Le système Costes Ongoïba (irrigue la zone de M'Béwani et la concession de canne à sucre de SUKALA).

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LE PLAN DE CAMPAGNE

Le Plan de la campagne agricole est la traduction en actions des objectifs du Schéma Directeur de Développement de la zone Office du Niger et du Contrat plan 2004/2018. Il s’inscrit dans une vision nouvelle de gouvernance avec le démarrage de l’appui budgétaire fortement soutenu par les partenaires techniques et financiers de l’Office du Niger.

Aussi les actions envisagées sont en adéquation avec les orientations de la Politique de Développement Agricole du Mali dans la Loi d’Orientation Agricole (LOA), fondement du Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté (CSLP) et des objectifs spécifiques du Programme de Développement Economique et Social (PDES) du Président de la République du Mali. Par ailleurs, le Plan de Campagne Agricole  intervient dans un contexte socio-économique favorable suite aux efforts louables du gouvernement de la République du Mali dans l’accès des exploitants agricoles aux intrants agricoles, notamment à travers :

  • leurs accès à la subvention des engrais et aux équipements agricoles ;
  • la bonne production agricole
  • la facilité de mise en marché des productions agricoles.

Des instruments de mesures de la performance entres autres comme les logiciels SIGON, RIDON et FINPRONET permettront de renseigner en temps réel sur les progrès réalisés.

Cependant, l’Office du Niger ne cessera de faire le plaidoyer sur l’éradication de certaines contraintes qui constituent un frein à la promotion de l’agriculture irriguée dans la zone.

Il s’agit entre autres:

  • des trois « E » qui constituent un handicap majeur à savoir : l’Envahissement de plus en plus important des canaux par les plantes aquatiques nuisibles, l’Envasement des canaux et l’Erosion des digues des Falas ;
  • des difficultés de mobilisation de la dotation budgétaire de l’Etat ;
  • la pression foncière ;
  • l’insuffisance de ressources pour accélérer le rythme des extensions ;

Les espoirs restent affichés pour faire de cette région du Mali à haute potentialité agricole, le moteur de la puissance agricole du pays.

Ainsi, l’objectif global de la campagne agricole 2010/2011 est de produire 597 044 tonnes de riz paddy en culture de saison d’hivernage et de contre saison.

La superficie totale prévue pour atteindre cet objectif est de 98 939 ha[1]

Dans le cadre de la diversification des sources de revenus, d’importantes actions seront menées pour la promotion du maraîchage. Les objectifs de superficies portent sur 8 003 ha. Pour faire la promotion du maraîchage la redevance eau a été réduite de 67000 à 6700 FCFA  soit  90%.

Les cultures du maïs et du tournesol retiendront une bonne partie du calendrier de travail des exploitants agricoles et des investisseurs privés respectivement sur 590 ha et 8 000 ha.

Les principaux programmes concourant à la réalisation de ces objectifs sont :

  • Le Programme Annuel d’Entretien
  • Le programme de réhabilitation et d’extension
  • Le programme de renforcement des capacités des exploitants agricoles et de l’Office du Niger ;
  • L’appui conseil.

Les principaux partenaires contribuant à la réalisation de ces objectifs sont :

  • la Coopération Néerlandaise pour les financements des études et des travaux (PACOP et HELEN);
  • l’Agence Française de Développement (PADON) ;
  • la Coopération Allemande (Projet KIE, N’Débougou III, Siengo II) ;
  • le Budget Spécial d’Investissement (BSI) ;
  • l’APEJ, le MCA et Malibya pour les travaux d’extension.

Chacune de ces composantes suscitées, constitue des documents de travail dans lesquels figurent des activités d’investissement, de renforcement de capacité et d’amélioration de la gouvernance de l’Office du Niger

Sans développer les projets et programmes en appui à l’Office du Niger, mention sera faite sur ceux nécessitant une intervention directe de l’Office du Niger. Il s’agit de :

Le programme de réhabilitation et d’extension
Les activités prévues pour la campagne agricole portent sur :

  • études de réhabilitation : 16 850 ha pour un coût estimé à 1 198 061 398 FCFA ;
  • étude d’extension :          15 458 ha pour un montant de 1 201 126 064 FCFA ;
  • travaux de réhabilitation : 1 665 ha pour 4 354 842 063 FCFA ;
  • travaux d’extension:         2 343 ha pour 12 408 566 423 FCFA.

Le programme annuel d’entretien des infrastructures d’irrigation et de drainage
Ce programme vise essentiellement l’amélioration des capacités de transit de nos canaux et ouvrages, la diminution des pertes de charge et la réduction des inondations dues à  un mauvais drainage.  Il porte sur un montant de 3 833 160 000 FCFA comprenant l’entretien du réseau primaire, du réseau secondaire et des charges des unités d’entretien des zones. L’Etat assure le financement du réseau primaire à hauteur de 1 173 060 000 FCFA .L’entretien du réseau tertiaire qui est à la charge des exploitants agricoles et sera facilité avec l’intervention des Organisations des Exploitants Agricoles sur le Réseau tertiaire (OERT) qui le réalisera soit physiquement soit par une main d’œuvre rémunérée.

Le programme de gestion de l’eau
L’accent sera mis sur l’exécution du module test visant à l’amélioration de l’efficience de l’irrigation.D’autres actions seront menées en vue d’une irrigation rationnelle susceptible de faciliter les extensions futures notamment en période d’étiage.
Par ailleurs des études seront suivies sur la disponibilité et la qualité des eaux de drainage, et leur utilisation dans l’irrigation sur d’autres cultures.
La sensibilisation et la responsabilisation des représentants des organisations des exploitants permettront de promouvoir l’entretien du tertiaire à travers les OERT.
Des activités de renforcement des capacités des membres des OERT seront prises en charge dans les programmes PADON et PACOP.La base de données des OERT sera renseignée par les services compétents de la Direction de la Planification et des Statistiques et du Service Informatique et d’Information de Gestion.
Le suivi des irrigations conformément aux programmes de quinzaines, permettra aux aigadiers d’améliorer le service de l’eau à la parcelle et de renforcer la confiance avec les partenaires exploitants Agricoles.

Le programme d’appui conseil
Il s’agit de mettre en œuvre des actions de renforcement des capacités de l’encadrement technique d’une part et des exploitants agricoles d’autre par.S’agissant de l’encadrement technique, des actions de formation seront exécutées par rapport à l’appropriation des outils de vulgarisation et d’animation. Quant aux exploitants agricoles, organisés dans des groupes de contact, les séances de démonstration apporteront des expertises sur les bonnes pratiques de la riziculture et du maraîchage en vue de leur intensification. L’amélioration de la gouvernance des organisations paysannes créera un climat de confiance en leur sein, avec comme attente ou résultat l’initiation et la mise en œuvre de projets de développement local. La professionnalisation des organisations paysannes pour améliorer les services à leurs membres sera un des axes prioritaires de l’appui conseil.Du nombre des activités à réaliser on note :

  • Implantation de parcelles de démonstration : 7 domaines d’activités, 35 thèmes de formation avec 1 681 groupes de contacts ;
  • la réalisation de formations de quinzaines : 953 sessions de formation avec la participation de 14 729 exploitants (tes) agricoles

La poursuite de la collaboration avec la recherche permettra de trouver des réponses aux préoccupations des exploitants agricoles en matière de développement durable, notamment la réduction de la consommation d’eau à la parcelle avec le test de trois régimes de consommation d’eau et la lutte biologique engagée contre salvinia molesta.

Des séances d’IEC seront réalisées dans le cadre de la lutte contre le paludisme, les maladies diarrhéiques liées à l’eau et les IST /VIH/SIDA dans toutes les zones de l’Office du Niger.

 

 


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