GENERALITES SUR L'OFFICE DU NIGER

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LE S.I.G DE L'OFFICE DU NIGER

Le barrage de Markala

LA G.E.D DE L'OFFICE DU NIGER

Plusieurs centaines
de documents
dans la G.E.D
de l'Office du Niger

LA GESTION DE L’EAU

R.I.D.O.N

RECUPERATION  ET
INTEGRATION DES
DONNEES DE
L'OFFICE DU NIGER


L'approche full web
du système d'information
de l'Office du Niger

S.I.G DE L'OFFICE DU NIGER

Le réseau primaire est composé du barrage de Markala, du canal adducteur
et de trois systèmes hydrauliques à partir du Point A.


Le système du Sahel (irrigue les zones de Molodo, Niono, N'Débougou et Kouroumari).

Le système du Macina (irrigue la zone de Macina et la concession de canne à sucre de SOSUMAR).

Le système Costes Ongoïba (irrigue la zone de M'Béwani et la concession de canne à sucre de SUKALA).

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L'histoire de l'Office du Niger

La période 1930 - 1980

L'Office du Niger est le plus ancien des périmètres irrigués de l'Afrique de l'Ouest et l'un des plus étendu. Aménagé à partir des années 1930 dans le delta intérieur du fleuve Niger, il devait devenir, selon les premiers projets élaborés, le principal fournisseur de coton des industries textiles de la France coloniale, le grenier à riz de l'Afrique de l'Ouest et un lieu d'innovations techniques et sociales.

Les objectifs étaient ambitieux avec près d'un million d'hectares à aménager en 50 ans. Les grands ouvrages ont été conçus et construits pour y répondre.

Mais, les réalisations sont restées bien en deçà des objectifs avec en 1960/61 environ 45 000 ha aménagés dont seulement 82 % cultivées.

La période 1981 - 2014

Au début des années 80, le bilan dressé par le gouvernement malien fait apparaître une situation très en dessous des objectifs initiaux : les superficies aménagées restent inférieures à 50 000 ha, la culture du cotonnier a été un échec et abandonnée en 1970, les aménagements sont dans un état de dégradation prononcé, la situation économique et sociale des exploitants n'est pas bonne.

Il sera alors décidé de consolider l’existant et d'accorder la priorité à la réhabilitation des casiers pour intensifier la production rizicole et ainsi contribuer aux objectifs d'autosuffisance alimentaire du pays. Des mesures économiques et institutionnelles seront prises pour relancer la production avec notamment l'abolition de la police économique en 1984 et la responsabilisation des producteurs avec la mise en place des Associations Villageoises, le relèvement du prix administré du paddy, la libération du commerce du paddy en 1986, la restructuration et le désengagement des activités productives et commerciales de l'Office du Niger (de 1988 à 1994) et la signature du premier contrat-plan entre l'Etat, l'Office du Niger et les Exploitants Agricoles (en fin 1995).

Enfin, la dévaluation du franc cfa en 1994 a amélioré la rentabilité et la compétitivité de la filière rizicole locale.

Les réaménagements ont débuté en 1980 et se poursuivent encore aujourd'hui. Ils ont permis et ont été accompagnés par l'intensification de la production rizicole avec notamment la généralisation de la technique du repiquage et l'utilisation de variétés de riz plus productives. Alors que la situation était jugée catastrophique au début des années 1980, la zone de l'Office du Niger est aujourd'hui en pleine expansion économique avec une production rizicole croissante en raison principalement de l'augmentation régulière des rendements et depuis quelques années de l'extension des superficies aménagées (sur fonds publics mais aussi sur fonds privés), d'une diversification des cultures qui assure aux producteurs des compléments de revenus importants, d'une amélioration de la gestion de l'eau par l'Office du Niger, etc.

D’une situation de sous exploitation des terres aménagées avec une « relative désaffection » des producteurs pour l’agriculture irriguée, on est passé à une situation d’intensification croissante et d’une forte demande en terres aménagées.

L’enjeu est aujourd’hui pour le Mali d’augmenter la production de cette zone pour satisfaire ses propres besoins alimentaires mais aussi pour produire des denrées à destination des autres pays de la sous-région.


Dans le cadre de sa politique économique, l’Etat œuvre pour une meilleure valorisation du potentiel de cette zone en achevant la réhabilitation des terres aménagées, en augmentant les superficies aménagées à la fois sur fonds publics et sur fonds privés, en s’assurant d’une exploitation durable des ressources naturelles et en engageant des réformes institutionnelles pour attirer les investissements du secteur privé notamment par une meilleure sécurisation foncière. L’élaboration en cours d’un schéma directeur de développement de la zone Office du Niger traduit cette volonté de préciser les orientations et coordonner et planifier les interventions futures.

 


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