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Le barrage de Markala

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LA GESTION DE L’EAU

S.I.G DE L'OFFICE DU NIGER

Le réseau primaire est composé du barrage de Markala, du canal adducteur
et de trois systèmes hydrauliques à partir du Point A.


Le système du Sahel (irrigue les zones de Molodo, Niono, N'Débougou et Kouroumari).

Le système du Macina (irrigue la zone de Macina et la concession de canne à sucre de SOSUMAR).

Le système Costes Ongoïba (irrigue la zone de M'Béwani et la concession de canne à sucre de SUKALA).

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Vendredi, 12 Janvier 2018 11:09

AU SENEGAL LES FEMMES GAGNENT EN AUTONOMIE GRACE A L’AGRICULTURE

« Manger local » avec un concept locavore à la mode chez les urbains occidentaux, la sénégalaise Aissatou Cissé a lancé un restaurant qui l’a proposée au rang de notable à Nganda, commune rurale proche de la Gambie, à cinq heures de route de Dakar.

A une centaine de kilomètre de là, Daba Dione, femme et handicapée, nourrit quant à elle sa famille grâce à un élevage de poules et une formation avicole qui l’a transformée en référence vétérinaire pour ses voisins de la petite localité de Niakhar, au sud – est de la capitale sénégalaise. Comme Aissatou et Daba, de plus en plus de Sénégalaises, jusque dans les campagnes reculées, deviennent des piliers d’un système de production agricole largement dominé par les hommes, qui ne parvient pas encore à assurer la sécurité alimentaire de ce pays d’environ 15 millions d’habitants.

Un phénomène encouragé par le fonds international de développement agricole (FIDA), une agence de l’ONU basée à Rome, qui accorde une place croissante aux femmes- et aux jeunes – dans les dizaines de programmes qu’il soutient en Afrique et en Asie, généralement pour une durée de cinq à sept ans. Si les femmes représentent 43% des travailleurs agricoles dans le monde, ce chiffre grimpe dans certains endroits d’Afrique et d’Asie à plus de 50% selon un rapport publié par Fida en 2014. Et les études montrent qu’en fournissant aux agricultrices le même accès aux ressources productives que les hommes, on pourrait sortir de la pauvreté 150 de personnes, souligne le Fida.

Sur la période 2010-2015, les aides de ce fonds onusien ont touché 139 millions de personnes dans le monde, dont 11,6 millions de femmes qui ont bénéficié d’initiatives d’autonomisation.

« Je trouve cela très bien si cela contribue à accélère le développement de l’agriculture » en Afrique, où « les femmes ont plus de difficultés à accéder aux financements aux semences et aux engrais », commente Jean-Christophe Debar, président de la fondation FARM, un think tank spécialiste de l’agriculture internationale.

Source : AFP

 
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