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LA GESTION DE L’EAU

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Le réseau primaire est composé du barrage de Markala, du canal adducteur
et de trois systèmes hydrauliques à partir du Point A.


Le système du Sahel (irrigue les zones de Molodo, Niono, N'Débougou et Kouroumari).

Le système du Macina (irrigue la zone de Macina et la concession de canne à sucre de SOSUMAR).

Le système Costes Ongoïba (irrigue la zone de M'Béwani et la concession de canne à sucre de SUKALA).

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Lundi, 23 Octobre 2017 16:30

Il faut instituer un impôt sur les terres agricoles africaines non-exploitées, selon le président de la Bad

Et si la protection et la rentabilisation des terres agricoles en Afrique passait par un régime fiscal plus contraignant ? Telle est la solution préconisée par le président de la Banque africaine de développement (Bad), Akinwumi Adesina, à ce que nombre d’observateurs considèrent comme un paradoxe. S’exprimant à l’Université de l’Iowa, aux Etats-Unis, dans le cadre du panel « Parier sur l’Afrique pour nourrir la planète », M. Adesina a estimé qu’il est inacceptable, qu’en dépit de son potentiel agricole, l'Afrique dépense 35 milliards de dollars par an en importations de produits alimentaires.

« L’Afrique possède 65% des terres arables non exploitées de la planète. C’est donc l’agriculture africaine qui déterminera l’avenir de l’alimentation dans le monde », a ainsi expliqué le président de la Bad. Afin d’y remédier, le président de l’institution régionale propose « la mise en place d’un impôt sur les terres agricoles non exploitées ou sous-exploitées, afin d’inciter à une commercialisation plus rapide des produits agricoles et de libérer tout le potentiel agricole en Afrique ». Et de rappeler que, faute d’une action rapide et efficace, les importations de produits alimentaires pourraient coûter, d’ici à 2030, près de 110 milliards de dollars au continent africain.

 

Source : Agence Ecofin

 
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